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Personnes âgées : résoudre le problème de l’assurance d’un emprunt immobilier

Par Christel Villedieu - Publié le 25/06/2009 - Mis à jour le 24/11/2016

Personnes âgées : résoudre le problème de l’assurance d’un emprunt immobilier

Passé 65 ans, acquérir un bien immobilier à crédit relève du parcours du combattant… Surtout pour s’assurer.

Réaliser une acquisition immobilière lorsque l’on est senior n’a rien d’exceptionnel. L’allongement de l’espérance de vie et la baisse des pensions incitent de plus en plus de retraités à acheter de la pierre à crédit. Toutefois, passé 65 ans, il devient difficile d’obtenir une assurance décès liée au crédit immobilier. Avec les années, les problèmes de santé peuvent advenir et les banques renâclent à prêter de l’argent à cette population considérée à risques. Alors, quelle est la solution pour acquérir ce sésame indispensable à l’obtention du crédit ? S’assurer auprès d’un autre organisme grâce à délégation d’assurance.

 

A quoi sert une assurance décès ?

Cette garantie est exigée par le prêteur avant le déblocage des fonds. Grâce à cette couverture, ce dernier se prémunit de tout défaut de paiement en cas décès ou d’invalidité définitive de l’emprunteur.

 

Une offre diversifiée.

Les assureurs proposent des contrats individuels confectionnés sur mesure, adaptés aux seniors avec ou sans problèmes médicaux avec un âge limite à la souscription de 80 ou 85 ans contre 65 à 75 ans dans les banques. Points communs de ces contrats à la carte : des frais de dossier faibles, d’une vingtaine d’euros environ. Cependant, impossible d’y adhérer sans répondre à un questionnaire de santé plus ou moins détaillé. Les tarifs sont en général deux à trois fois plus élevés que ceux des contrats groupe (0,42% à 0,90% du capital emprunté). Si l’état de santé n’est pas au beau fixe, le coût peut être 5, 10 voire 15 fois supérieur à celui d’une assurance standard. La plupart du temps, seuls les courtiers diffusent ces contrats individualisés. Solution alternative pour éviter de payer une surprime : opter pour le nantissement. Il suffit de désigner le banquier comme bénéficiaire de votre épargne (assurance vie, plan d’épargne en actions, etc.) en cas de décès.

A savoir : depuis le 1erjuillet 2010, la loi sur la libération du marché de l’assurance permet à tout particulier souscrivant un emprunt de contracter l’assurance emprunteur de son choix (soit dans sa banque, soit ailleurs). Seule condition : le contrat sélectionné devra offrir des garanties équivalentes à celles proposées par la banque prêteuse. De la même façon, il est aujourd’hui loisible de changer d’assurance tout au long des douze mois qui suivent la signature du prêt.

 

Des détails qui comptent.

Avant de signer l’offre, lisez attentivement toutes les petites lignes du contrat. Elles sont souvent riches d’enseignement.

 

L’âge limite de souscription.

L’âge maximum de souscription de ces contrats est la plupart du temps limité à 80 ans ou 85 ans. Toutefois, la couverture vous protège jusqu’à 85 ans, voire 90 ans selon les compagnies. Pour les seniors, le seul risque couvert est le décès. En effet, l’invalidité et l’incapacité de travail sont des risques qui ne concernent que les actifs.

 

Le montant de capital garanti.

C’est un critère de choix. Plus il est élevé, meilleure sera la protection. Il est donc important à connaître.

 

Un contrôle médical nécessaire.

Fumeur, cardiaque, diabétique, la moindre information sur votre état de santé est prise en compte par l’assureur pour calculer la prime. Avant 65 ans et jusqu’à un certain montant emprunté (il varie selon les compagnies), il suffit de remplir un questionnaire de santé plus ou moins détaillé. Au-delà d’une certaine somme et d’un certain âge, il faut se plier à des examens médicaux obligatoires. Ce check up complet s’accompagne parfois d’analyses, de radios ou d’examens. A noter que certaines compagnies pratiquent des tarifs différenciés pour les non-fumeurs, les femmes (elles paient moins cher que les hommes), et en cas d’adhésion de deux personnes pour un même prêt.

 

Attention à la liste des exclusions !

Comme toute assurance, le montant de la prime ne doit pas être le seul critère de sélection. Il faut toujours se méfier de l’offre la moins chère, c’est souvent celle qui recèle le plus d’exclusions.

 

Une prime évolutive.

Dans le cadre d’une délégation d’assurance, la prime n’est pas fixe. Son montant évolue dans le temps. Il s’apprécie chaque année avec l’âge. Ce scénario n’existe pas avec les assurances des banques dont le coût reste identique du début à la fin du prêt. Autre subtilité de certains contrats : la cotisation se calcule sur le capital restant dû, qui se réduit au fil des remboursements, alors que les banques se basent sur le capital emprunté qui ne change pas.

 

Et si on est malade ?

Pensez à la convention AERAS (S'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé). Elle a pour objet de proposer des solutions pour faciliter l'accès à l'assurance et à l'emprunt des personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé. Signée par les pouvoirs publics, les fédérations professionnelles de la banque, de l'assurance et de la mutualité et les associations de malades et de consommateurs, cette convention concerne les prêts professionnels, les prêts immobiliers et les crédits à la consommation. Enfin, sachez que le droit à l’oubli permet aux anciens malades du cancer de ne plus avoir à le déclarer si les soins remontent à plus de 10 ans (parfois moins pour certains cancers).

 

 

A lire aussi : "Peut-on encore acheter après 50 ans ?"



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